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On connaissait principalement ses traductions et ses textes de fiction, mais Claro est aussi l’auteur de nombreux articles, aujourd’hui réunis sous le titre Le Clavier cannibale. À travers une trentaine de textes, il pose la question de la traduction en compagnie des grands noms de la littérature américaine (Pynchon, Vollmann, Gaddis, Cooper...) et dissèque avec humour et impertinence quelques mécanismes de l’édition française (prix, salons...). Une cartographie décalée de la littérature contemporaine.
Claro est le traducteur de nombreux auteurs américains parmi lesquels Thomas Pynchon, William Gass, Mark Z. Danielewski, Salman Rushdie ou encore William T. Vollmann. Auteur de textes de fiction (dernière parution : Madman Bovary, Verticales, 2007), il est également co-directeur de la collection "Lot 49" aux Éditions du Cherche Midi et membre du collectif inculte.
« Traducteur, éditeur, auteur de romans, critique parfois acerbe du monde de l’édition, Claro s’explique ici sur sa façon de penser. Sans sous-titre. Car ce cannibale du clavier dit les choses sans détour. »
Télérama, 1er avril 2009
« Claro aime les défis : ils traduit Vollman, Gaddis, Gass... Il est aussi écrivain. Son dernier livre, Le Clavier cannibale (Inculte), parle justement de ses lectures et de ses traductions. »
Libération, 19 mars 2009
« L’auteur bricole une poétique, explique avec fougue son travail, tord les phrases pour se faire entendre. »
Télérama, 7 mars 2009
« Claro est un fouilleur et malaxeur du langage, un chercheur éclairé et exigeant dont le travail contribue à tirer les lettres françaises de leurs minauderies imbéciles, égocentrées, et bien trop souvent inoffensives. »
Rolling Stone, mai 2009
« En le lisant s’expliquer, lui auprès de qui Victor Hugo lui-même semble avoir été fainéant, lui qui enhaîne les défis de traduction, tout en publiant romans et en tenant blog comme on dirait table d’hôtes, on s’aperçoit qu’au-delà de la théorie, Claro ne cesse d’arpenter le seul territoire qui à ses yeux vaille : celui de « la langue travaillée ». »
Regards, 1er mars 2009
« C’est une trajectoire qui se dessine au fil des pages, celle d’un amoureux de la littérature qui défend son esthétique, ses obsessions. »
Open Mag, avril 2009
« Dans Le Clavier cannibale, les pépites côtoient les morceaux de choix. »
La République des Lettres, 18 mai 2009
« Le Clavier cannibale, un titre aussi inquiétant qu’appétissant. »
Bibliobs.com, 12 mars 2009
« On y parle de Beckett, de Gaddis, on vous offre « sept bonnes raisons de ne pas lire Pynchon », on vous parle de la voix, de l’obscène, de la traduction (de la traduction considérée comme un désastre), mais surtout on y voit un type d’aujourd’hui, qui n’a pas peur de son clavier, sait l’engager côté blogs, parler des autres : il n’y a pas d’exercice de l’écriture qui soit à côté de la réflexion sur la société, et qui n’implique de se coller les mains au mastic. »
TiersLivre.net, avril 2009