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À fendre le coeur le plus dur

Jérôme Ferrari & Oliver Rohe

13.90€

(parution : 7 octobre 2015)

Dans ce texte écrit à quatre mains, Jérôme Ferrari et Oliver Rohe livrent une réflexion commune sur un thème essentiel de leurs oeuvres respectives : la représentation de la guerre. Les auteurs s’appuient sur une archive historique, constituée de plusieurs centaines de photos prises lors du conflit italo-ottoman en Libye (1911-1912) par un dénommé Gaston Chérau, écrivain et correspondant de guerre, et portée à leur connaissance grâce au travail de l’historien Pierre Schill, qui signe la postface du livre.

Ces images, qui ne montrent pas des armées qui s’affrontent mais, plutôt, les événements tels que les vit la population, des procès, des exécutions, établissent une sorte de canon du reportage de guerre au Moyen-Orient. En questionnant ces représentations, en se demandant comment montrer ou ne pas montrer la violence, c’est aussi une interrogation sur leur propre art de romanciers que Ferrari et Rohe esquissent.

Description du Produit

D-fiction
« Au total, ce court essai n’esquive jamais les douloureuses questions qu’il pose, cherchant à ne pas dissocier l’esthétique du politique (éclairant ainsi par ricochets les enjeux des romans des deux auteurs, dans lesquels la guerre tient une place centrale), allant à rebours d’une tendance actuelle dans le champ littéraire français, dont certains représentants aiment à prendre la posture « décalée » de l’inconséquence. C’est aussi ce qui fait que ce livre est grand. » Xavier Boissel, le 8 oct.

La Croix
« Les écrivains Jérôme Ferrari et Oliver Rohe, qui ont mené dans leurs propres œuvres des réflexions sur la représentation de la guerre dans les pays arabes et au Moyen-Orient, ont accepté non de commenter ou de prolonger, encore moins d’imaginer, la réalité complexe et les individualités prises dans ces scènes, mais de dépasser la révulsion suscitée par l’image pour se pencher sur «le dévoilement des signes qu’elle renferme et qu’elle continue d’émettre à notre attention dans le présent». » Sabine Audrerie, le 21 oct.

Le Clavier cannibale
« A fendre le cœur le plus dur, de Rohe et Ferrari, est tenu de bout en bout, et leur phrase, qui évite tout écueil métaphorique ou toute complaisance syntaxique, n’en est pas moins exemplaire par sa rigueur où la pensée – le pensé – le mouvement de la pensée – ne se dilue jamais dans la formulation, mais au contraire l’innerve, l’articule, la précise et l’élance. A la virgule près, la réflexion, dans ces pages, demeure affaire de scansion. Bien que (ou parce que) forgé dans l’effroi, leur livre parvient à force de pertinence et d’intelligence à imposer une prosodie de la dignité. » Claro, le 22 oct.