Infos admin for user id=0

  • Current template : /home/inculte/www/wp-content/themes/inculte/woocommerce/single-product.php
  • Page template : /home/inculte/www/wp-content/themes/inculte/page.php
  • Post type : product
  • 25 queries in 0,534 seconds.
  • Memory usage : 12.53 MB with peak 12.70 MB.

SINGLE-PRODUCT.PHP

Jérusalem (ed. collector)

Alan Moore

100.00

Cette édition limitée à 200 exemplaires numérotés est composée de :

  • Jérusalem d’Alan Moore, couverture noire
  • Coffret illustré par Charles Burns
  • Ex Libris signé du dessin original d’Alan Moore illustrant la couverture anglaise
  • Tote Bag Alan Moore/Inculte (Charles Burns)

Il n’est possible de commander qu’un seul exemplaire à la fois

Catégorie :

Description

C’est un sommet de littérature baroque, enjambant avec démesure les êtres et les époques. Dans ce roman fou, sorte de Zola anglais engraissé au punk, l’éternité tient tout entière dans une miette de pain. Quel sublime ovni ! – Emily Barnett – Grazia

Avec Jérusalem, Alan Moore donne une clé de voûte et un accomplissement basilical à une œuvre de conteur visionnaire entamée il y a près de cinquante ans, à Northampton, ombilic magique et épicentre oublié de l’histoire anglaise. – François Angelier – Le Monde

Débordant, syncopé, vertigineux, son récit aux allures de carrousel déconcerte autant qu’il fascine. Immense scénariste de BD (Watchmen, V pour Vendetta, From hell), l’enchanteur de Northampton s’avère un écrivain inspiré, capable d’embrasser dans un même regard le détail et l’ensemble, l’arbre et la forêt. Impressionnant. – Stéphane Jarno – Télérama

Le deuxième roman d’Alan Moore, Jérusalem, s’impose comme l’œuvre la plus ambitieuse de la rentrée. Mieux, comme un classique instantané. – Nelly Kapriélian – Les Inrocks

De cette lecture mouvante, on sort groggy, fasciné, hanté, le propos clé de Moore résonnant longtemps chez qui le lit et le comprend. «Il n’est d’autres ici-bas que nous-mêmes et les choix que nous faisons, enseigne-t-il en substance. Et ces choix engendrent des effets qui courent pour l’éternité.» – David Brun-Lambert – Le Temps

Un roman monstrueux qui renvoie les petits adeptes mondains à leur bac à sable ; une traduction remarquable de Claro ; le meilleur des deux mondes dans un jeu de miroir incessant qui joue avec le temps, la mort, le libre-arbitre, la fiction, bref, toutes les thématiques essentielles de notre humanité. Sa lecture est un marathon qui vous comble et laisse un immense vide une fois terminée. – François Cau – Vice