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La Cité des oiseaux

Adam Novy

20.00

Il y a tant de choses que nous ignorons. Nous ne pouvons dire ce qui se passe en surface. Nous sommes sous terre, avec notre peau d’une pâleur éclatante et nos bougies, à scruter des fresques représentant notre histoire. Nous n’avons que des silhouettes, des gestes, des indices, des traces, des rumeurs, des dates, des surnoms et des preuves contradictoires en guise d’annales. L’histoire, et le rôle que nous y avons joué, n’est pas compréhensible, bien que nous l’ayons étudiée pendant des années. Qui peut pénétrer l’esprit des gens du passé ? C’est nous qui sommes vivants sous la terre, dans les tunnels ; nous sommes tout ce qui reste, et vous êtes les seuls à connaître notre histoire.

Imaginez un monde parallèle, majoritairement souterrain, à la frontière de la Hongrie et de l’Oklahoma, habité de Norvégiens et de Gitans, ravagé par les oiseaux et les guerres, où les balises affectives ont volé en éclat et où les personnages se transforment lentement en leur propre opposé.

La Cité des oiseaux est un livre sur la naissance et la disparition des croyances et des mythes, la vie et la mort d’une ville anonyme et de ses habitants, l’éclosion et le pourrissement d’histoires d’amour passionnées qui se finissent dans le sang et les cris.

Traduit par Maxime Berrée

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Catégorie :

Description

« Perpétuellement mobile, composé de différences qui se télescopent, s’agencent, pénètrent les unes dans les autres, le monde évoqué par Adam Novy est sans identités, les frontières et limites ne cessent de s’y défaire et se recomposer pour d’autres destructions, autres compositions éphémères porteuses de leur propre disparition. (…) L’écriture du roman de Novy est faite de tels signes affirmant l’absence, la dispersion du sens, le chaos et la mort. »

Mediapart

« Un roman américain : « La Cité des oiseaux », d’Adam Novy, aux Éditions Inculte, roman curieusement post-exotique et tout à fait divertissant. »

La République des livres

« Un vent de radicalité souffle sur la littérature américaine contemporaine. Après une décennie à faire mine de ressusciter Apollinaire ou Donald Barthelme pour maquiller l’autofiction en invention 2.0 (toute l’école post-Dave Eggers, post-McSweeney’s), la voilà qui serpente, se recroqueville, se violente. Finis le télescopage des genres et le sordide sentimental, retour aux fondamentaux de la littérature expérimentale, le saccage des mythes et le sabotage de la langue. Ils s’appellent Blake Butler, Joshua Cohen, Jesse Ball ou, donc, Adam Novy. Ils ont tous un peu plus ou un peu moins de la trentaine, et tous ont fait leurs débuts sur Internet, dans des revues minuscules ou chez de vaillants petits éditeurs « small press ». (…) Derrière ses airs de petite chose pop, La Cité des oiseaux est terminal et désespéré comme du Kafka. »

Chronic’art

« Livre étrange et intriguant, farfelu et profond, assurément unique dans le paysage littéraire actuel, La cité des oiseaux séduit par son originalité, ses personnages forts, et cette volonté, presque modeste mais entêtée, de raconter son histoire de manière simple, factuelle, dans un vrai-faux dénuement stylistique ultra-maîtrisé. Dites, vous êtes sûrs que le sol est bien stable sous vos pieds ? »

Racines

Informations complémentaires

Poids 0.517 kg