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L’Alcool et la Nostalgie

Mathias Énard

9.99

[EDITION NUMÉRIQUE]

Réveillé en pleine nuit par un coup de téléphone de Jeanne qui lui apprend la mort de Vladimir, Mathias part dans l’heure à Moscou pour y retrouver celle qui reste, son amour défunt.

Dans la douleur du deuil, au cœur d’une ville déboussolée — vaste terrain vague peuplé par des ombres —, les anciens amants se retrouvent brièvement réunis autour de la dépouille de leur ami.

Mais il va falloir l’escorter jusqu’à son village natal, au fin fond de la Sibérie, pour l’y enterrer. Un voyage que Mathias effectuera seul aux côtés de son compagnon silencieux, à bord du célèbre Transsibérien qui relie Moscou à Vladivostok.

Trois mille kilomètres à parcourir à travers une fabuleuse succession de paysages, et autant de souvenirs de la féroce et complexe histoire d’amour qui met en scène les trois complices dans les lieux interlopes de la capitale russe, au milieu des volutes d’opium.

Dans ce récit s’invitent également en résonance l’histoire politique et culturelle russe : la guerre civile menée par Trotski, les goulags racontés par Chalamov, les Premiers Honoraires de Babel. Un texte où les ombres de Dostoïevski, Axionov et Gogol ne sont jamais bien loin… Tout comme Tchekov, qui prétendait que face à la mort, il ne reste que l’alcool et la nostalgie.

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Description

« L’important est ailleurs, dans sa littérature, plus transsibérienne que sibérienne. »

Le Monde

« Le récit ne s’arrête pas au paysage des millions de bouleaux qu’on voit par la fenêtre du Transsibérien, il survole l’histoire et parfois même la géographie puisque la nostalgie est restée à Paris, à Moscou. On croise le train de Trotski, on traverse la Kolyma de Chalamov, on se souvient de Gogol, de Dostoïevski, on voit Saint-Pétersbourg et même Lisbonne où ce train irréfragable ne passe pas. Parfois Jeanne, de Moscou, prend la parole, elle aura le dernier mot, celui de l’extrême solitude : les morts sont ici les seuls interlocuteurs valables. Mathias Énard a réussi son coup, d’un exercice d’écriture proposé, il fait une oeuvre à la fois détachée et poignante, le témoignage poétique de celui qui sait voyager, le récit de paysages intérieurs. »

Le Magazine littéraire

« Comment dire la fièvre intense, le chagrin, la sensualité tourmen­tée que charrient les 90 pages de ce beau roman ? Dire leur goût de cendre. Le lest paradoxal de désespoir et d’exaltation qui, à chaque phrase, donne son poids et sa vigueur, sa résonance. Une centaine de pages pour une histoire d’amour qui est bien plus que cela : l’histoire d’une défaite, d’une chute abyssale. Celle de Mathias, le narrateur, amoureux de Jeanne, elle-même éprise de la Russie et de Vladimir. Trois jeunes gens aspirés par un tourbillon délétère, auxquels la Russie prête, mieux qu’un décor, un creuset romantique, sublimement mélancolique, désastreux. »

Télérama

Et aussi : France Inter, France Culture, France Musique, Europe 1, Le Mouv’, etc.