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london orbital

London orbital

Iain Sinclair

25.00€

Dans ce texte, dont le titre résume le programme, Sinclair tourne autour de Londres en marchant le long du périphérique M25, qui ceint la capitale britannique. Il est parfois seul, parfois accompagné de plasticiens ou de musiciens (Bill Drummond, du groupe d’acid house KLF). Il décrit les parkings, les stations-service, les supermarchés et les banlieues-dortoirs, mais aussi les champs et les décharges, cherchant les traces de présences disparues et de cultes anciens, de lieux qui ouvrent sur d’autres lieux.

La méthode Sinclair est toujours la même : cerner le réel et réduire la focale jusqu’à ce que des formes nouvelles apparaissent. D’une œuvre sans cesse approfondie se révèle peu à peu la psychogéographie d’un lieu : Londres, la tentaculaire.

Salué par ses pairs (Will Self, J.G. Ballard) comme « le plus grand roman du XXe siècle », London orbital est un chef-d’œuvre littéraire, une ballade discursive dans le Londres contemporain qui revisite tous les mythes anglais et la construction d’un inconscient collectif.

Postface de Philippe Vasset

Traduit par Maxime Berrée et Barbara Schmidt

Produit épuisé

Description du Produit

« Récit circulaire, tout en spirales et circonvolutions, London Orbital explore ces franges invisibles et mutantes, galaxies désolées soumises à d’incessantes métamorphoses et peuplées d’hôpitaux psychiatriques, de déchetteries, de cités-dortoirs et de tunnels. Cet écrivain a parcouru à pied les 200 kilomètres du périph londonien. Auscultation fascinante des zones satellites, son livre culte London Orbital nous parvient enfin. »

Les Inrockuptibles

« Loin des clichés du promeneur romantique, notre nostalgique acharné fait acte de témoignage sur une Londres en voie de disparition et oeuvre de résistance contre la « magie noire du haut-capitalisme » qui la défigure. Edité en français ces jours par les éditions Inculte, London Orbital est finalement un livre terriblement contemporain, qui dépasse largement le contexte de Londres: « Le flâneur born-again est  une créature rebelle, moins intéressée les structures, les textures et les conversations philosophiques que par le fait de pouvoir toutremarquer ». On n’attend désormais plus qu’une chose : que Sinclair déménage à Paris pour, enfin, nous la faire voir autrement et, peut-être, l’aimer de nouveau. Le livre de l’année. »

Vogue

« Iain Sinclair est un barde – le barde de Hackney, un quartier populaire de l’est de Londres. Il y vit depuis plus de quarante ans, dans la même maison. Et il y écrit aussi sans relâche, sur cette ville qu’il adore et dont il a suivi toutes les métamorphoses : poésie, carnets de voyage, contemplation urbaine, son œuvre profuse et inclassable de Kerouac anglais sonde Londres jusqu’aux artères. Un voyage, littéraire et urbain, qui permet à ce marcheur invétéré, 65 ans, de débusquer bien des fantômes – les traces laissées par l’histoire, que la frénésie de constructions parviendrait presque à effacer – et de dénoncer les dérives d’un capitalisme bétonneur qui fait perdre à la ville son identité. »

Télérama

« Cette fois de l’autre côté de la Manche, autour de Londres. Iain Sinclair publie London Orbital, livre-monstre où l’écrivain marche le long de la M25 qui ceint la capitale anglaise, soit exactement deux cents kilomètres… L’empire périphérique s’étend. Le centre, c’est désormais la périphérie. Nous sommes tous périphériques, je / tu / il / elle / nous / Paris / Londres / la vieille Europe. En 2007 Philippe Vasset publie Un Livre blanc, où il explore la périphérie de la périphérie parisienne, les zones péri-urbaines ignorées des cartes IGN. »

Le Monde

« Ce « London Orbital », écrit il y a dix ans mais enfin traduit en France, est mon coup de cœur de l’année –avant une rentrée très fournie sur le Cabinet. En attendant, il est surtout le compagnon de lecture indispensable pour les amoureux de Londres et pour les amateurs de littérature britannique contemporaine. »

Rue 89

« Salué par ses pairs (Will Self, JG Ballard) comme « le plus grand roman du XXe siècle », London Orbital est un chef-d’œuvre littéraire, une ballade discursive dans le Londres contemporain qui revisite tous les mythes anglais et la construction d’un inconscient collectif. »

La Quinzaine littéraire

« Le tra­vail de cet au­teur, ro­man­cier an­glais, est consi­dé­rable. En plus de 650 pages dé­cou­pées en huit étapes, il livre le ré­sul­tat de son choix subit de par­cou­rir à pied, du­rant plu­sieurs mois, toute la grande ro­cade (la M 25) contour­nant la ville de Londres, an­no­tant froi­de­ment et mé­tho­di­que­ment les uni­vers han­tés qu’il tra­ver­sait. Son roman, presque un récit de voyage, ré­vèle de ma­nière par­ti­cu­liè­re­ment puis­sante la tran­si­tion des villes hal­lu­ci­nées de l’ère in­dus­trielle (mises en poème de ma­nière assez im­pres­sion­nante par le Belge Emile Ve­rhae­ren) vers l’ère des pé­ri­phé­ries ur­baines fades, an­gois­sées, chaos ex­trême de frag­ments hé­té­ro­gènes de ter­ri­toires, de modes de vie, où les ré­si­dus quasi fos­siles d’agri­cul­ture de la vieille ère ru­rale cô­toient les dé­chet­te­ries, les lieux de la consom­ma­tion de masse (centres com­mer­ciaux), les asiles psy­chia­triques, les ter­rains vagues, les sites pol­lués, les gares de triage et les lo­tis­se­ments ré­si­den­tiels (par­fois sé­cu­ri­sés), bref, une pro­li­fé­ra­tion de choses, d’ac­ti­vi­tés et d’in­di­vi­dus éjec­tés, pour des rai­sons toutes dif­fé­rentes les unes des autres, des grands centres ur­bains. »

Catholica

Et aussi : France Inter, RFI, France Culture, France 5, Arte

Information Complémentaire

Poids 0.940 kg