Infos admin for user id=0

  • Current template : /home/inculte/www/wp-content/themes/inculte/woocommerce/single-product.php
  • Page template : /home/inculte/www/wp-content/themes/inculte/page.php
  • Post type : product
  • 25 queries in 0,321 seconds.
  • Memory usage : 12.54 MB with peak 12.71 MB.

SINGLE-PRODUCT.PHP

Ma dernière création est un piège à taupes

Oliver Rohe

13.90

Mikhaïl Kalachnikov est l’homme le plus décoré de Russie. Toujours vivant et célébré, cet inventeur insatiable a fait basculer le siècle avec son arme éponyme, ou AK-47.

Son arme a été du côté des soldats les moins bien formés, pour changer de mains avec le temps : du soldat de l’Armée Rouge aux gangs de Los Angeles, en passant par les guerilleros cubains, les enfants-soldats en Afrique et les Talibans en Afghanistan. En 2011, 100 millions d’AK-47, copies et contrefaçons incluses, sont disponibles.

Dans cet ouvrage où se croisent le récit biographique de l’inventeur et celui de la carrière de son arme, Oliver Rohe montre l’écart flagrant entre un homme dépeint comme bonhomme et naïf, et son génie dans la conception de la machine à tuer la plus redoutable depuis 65 ans.

Rupture de stock

Catégories : , Étiquette :

Description

« Une biographie très personnelle de Mikhaïl Kalachnikov, « idiot solitaire » qui donna son nom à une arme charmante et pétaradante, encore en activité dans de nombreux pays.En 2009, Oliver Rohe en avait déjà donné à entendre les rafales dans son romanUn peuple en petit, chronique des années 1980 dans une démocratie populaire imaginaire. Cette fois, il se concentre sur les souvenirs d’un vieillard « avec des cheveux gris fins, avec une peau cireuse et avec des mains toutes tavelées », et son art de l’exploration interne est toujours très cinématographique. Travellings sur l’errance du Soviétique entre les bouleaux, les lacs gelés, les forêts de mélèzes. Incrustation d’archives techniques sur le maniement des armes. Montage alterné d’images de visages solaires, et de moissonneuses-batteuses, de soldats américains du Vietnam rapatriés dans leur cercueil et de soldats russes d’Afghanistan ensanglantés par le combat. Il y a quelque chose de résolument godardien chez cet écrivain trop rare. »

Télérama

« Comme si Rohe avait englouti Tarkovski. Il tisse son texte dans un style très sensualiste, attentif aux moindres sons, aux impressions physiques de ce qui n’est plus, au long d’une vie menée comme une promenade tragique. »

Libération

« Un tournant dans l’oeuvre du romancier. (…) Oliver Rohe fait entendre l’idiotie butée du personnage obnubilé par son désir de donner aux autorités une arme parfaite, belle et efficace sans jamais s’interroger sur son usage. »

Le Matricule des Anges

« Faire de la kalachnikov un roman et de son inventeur un anti-héros, voici le pari ambitieux d’un auteur audacieux. On adore. »

Elle

« Auteur d’une œuvre patiente et minutieuse dont le souci du renouvellement et de la rupture de formes figure parmi les moteurs, l’écrivain Oliver Rohe surprend à nouveau avec un texte centré autour des pérégrinations du fusil d’assaut AK-47, la fameuse « kalachnikov », depuis sa création en 1947 jusqu’à son avènement sur tous les conflits du monde. »

La Croix

 « La fiction d’Oliver Rohe n’est pas un éloignement du réel, pas plus qu’elle n’en est une répétition plus ou moins déguisée. La fiction déplie le réel, l’étale pour en faire voir les lignes qui le sillonnent et le construisent, lignes de mort et lignes de vie. La fiction arpente le réel et le cartographie. Mais cette cartographie fictionnelle n’est pas neutre : mobilisant par ses moyens propres – l’humour, l’imagination, la description, etc. – ce qui attaque et corrode la mort, elle résiste à la mort et affirme la vie. Et c’est aussi en tant que création que la fiction vaut contre cette volonté de pouvoir mortelle qui a produit et continue de produire notre monde. L’écrivain serait comme Mikhaïl Kalachnikov, survivant à tout. Il serait proche de ces gens qui, pour lutter contre la mortalité infantile élevée, enfantaient « plus large pour s’assurer que dans le tas au moins quelques-uns survivraient » »

Mediapart

« Oliver Rohe donne, sur un thème plus étrange qu’il n’y paraît, un texte dense, assumé par un « nous » englobant auteur, lecteurs et acteurs de cette pièce qui n’a pas quitté la scène. Le livre va et vient entre le destin historique de l’arme du siècle et la plongée dans la vie de son concepteur. Son enfance, ses exaltations créatrices, ses deuils, ses poèmes – Mikhaïl Kalachnikov était poète – ne nous apprennent rien. Que sait-on de lui ? Passionné d’efficacité, il luttait contre les nuisibles, ennemis de sa patrie comme, plus tard, rongeurs et insectes. Sa dernière création est un piège à taupes. »

L’Humanité

Et aussi : France Culture, France Inter, Le Mouv’, etc.

Informations complémentaires

Poids 0.123 kg