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Multitudes #48

Collectif Multitudes

15.00

Majeure
Contre-fictions politiques
Dossier coordonné par Pascal Houba

Campagnes publicitaires, propagandes soft et discours politiques auraient aujourd’hui pour ambition de nous raconter des histoires pour inciter à l’achat, au vote, à la conduite recherchée. Après l’âge du marketing, ce storytelling n’est-il qu’un instrument au service de politiques indifféremment réactionnaires ou émancipatrices ? Ou s’agit-il d’une technique inévitablement manipulatrice ? Et si nous vivons sous l’influence de fictions dominantes, venant de l’industrie du divertissement ou prenant la figure du storytelling pour permettre aux pouvoirs de garder le troupeau, ne devons-nous pas trouver ou créer nos propres contre-fictions pour leur opposer de jolis coups de colère ou de beaux éclats de rire ?

Ce dossier cherche à définir ces « contrefictions », récits fictifs dont l’objet serait de transformer la réalité actuelle dans un projet de lutte contre la reproduction d’un donné perçu comme mutilant. Du spectacle vivant aux nouveaux univers de l’Internet, quelles sont les contre-fictions qui circulent ou qui pourraient circuler autour de nous ? Comment la production de fictions peut-elle être mobilisée pour faire advenir un autre monde ? Pourquoi recourir à la fiction pour lutter contre les mécanismes de pouvoir qui obturent notre horizon ? Quels rôles nouveaux les fictions jouent-elles au sein des sociétés de contrôle, et comment peut-on les détourner vers des nouvelles pratiques de résistance créatrice ?

Des contre-fictions pour répondre à nos fictions dominantes ?
« Méfiez-vous du rêve de l’autre » : modulations et modélisations des désirs populaires, par Pascal Houba.
Contre-fictions : trois modes de combat, par Yves Citton.
L’imagination crépusculaire : fictions, mythes et hallucinations, par Frédéric Neyrat.
Charismes du réel : l’oeuvre d’art à l’époque du marketing et du spectacle, par Pierangelo Di Vittorio.
Fictions et contre-fictions numériques de l’âge du cyborg, par Ariel Kyrou.
Contr(ôl)e-fiction, par Frédéric Claisse.
– Et de courts articles ou récit littéraires qui interrogent la notion de contre-fiction à partir d’objets culturels d’aujourd’hui, de jeux vidéo indépendants au « contre storytelling » des activistes de StartMeme…

Mineure
Japon, avant et après Fukushima
Survivre à la finance et au nucléaire
Dossier coordonné par Sandra Laugier, Anne Querrien & Thierry Ribault

Des choses importantes, pas toutes connues, se sont passées au Japon avant et après le 11 mars 2011. Que connaissons-nous de l’opposition victorieuse à la loi interdisant la vente d’occasion en 2007, de l’essaimage de petites scènes musicales dans les grandes villes, des campements à demeure dans les parcs publics, de l’autogestion des mesures contre la radioactivité ? De nouvelles manières de vivre au Japon s’opposent à la chaîne des catastrophes, et nous avons beaucoup à en apprendre. Cette Mineure comprendra des interviews de la figure de proue Matsumoto Hijame, gérant d’un magasin de recyclage du marché aux puces de Tokyo, d’Iwata Wataru, qui anime l’action sur le nucléaire à Fukushima ou encore de campeurs des parcs. Réalisés par Thierry Ribault, chercheur en résidence à la Maison Franco-Japonaise à Tokyo, ces entretiens seront complétés par les propos de Sébastien Lechevalier, directeur du Centre de recherche sur le Japon de l’École des hautes études en sciences sociales, sur l’état des relations sociales après vingt années de politiques néolibérales. Des réflexions sur le film Shiroto kan, réalisé pendant le mouvement de 2007, sur des vidéos postées sur le net et suivies par Tetsuaki Shigemitsu, mais aussi un retour par Nicolas Prignot en lien avec Maurizio Lazzarato et Masaaki Sugimura sur les pistes ouvertes par Félix Guattari en 1992 compléteront le dossier.

Hors-champ
Éloge intempestif de la dette
Vive les dettes qui libèrent, ne payons pas celles qui asservissent !

À qui, à quoi sert ce consensus sur le coupable tout trouvé à la crise que nous évoquons avec délice et frisson ? En ces temps de bigoterie financière, Multitudes fait l’éloge de la bonne dette pour se débarrasser de la mauvaise. Car réclamer aujourd’hui simultanément de garantir les dettes jusque-là très juteuses des banques et d’épargner en apportant à ces mêmes banques du liquide obtenu par plus de travail, n’est-ce pas nous prendre pour des imbéciles ? Cet article, aussi approfondi que polémique, reprend et commente la dette telle que vantée par Rabelais, démontre la valeur de celle qui naît de l’économie contributive, des moratoires ou des banqueroutes, mais souligne paradoxalement la nécessité pour l’Humanité de payer sa dette la plus lourde : la dette écologique.

Icônes
Ezaokup, Thomas Hirschhorn, Emmanuelle Lainé
Quand la sculpture devient vraiment sociale…

La rubrique Icônes du numéro 48 de Multitudes interroge la notion de « sculpture sociale » au travers des interventions de trois artistes venant d’horizons très différents. Tous trois partagent un même désir « social », de présence au coeur de l’espace public, voire de dialogue avec les citoyens… Mais tous trois, par leurs oeuvres et leurs réflexions parfois renversantes, mettent en formes et en images les ambiguïtés de cette figure de l’artiste créateur de lien social. De ce trio improvisé, Thomas Hirschhorn est le plus connu au niveau international pour ses « sculptures sociales ». À son portfolio répondront en échos ceux du collectif Ezaokup entre Bruxelles et Kinshasa ainsi que d’Emmanuelle Lainé, autour de son projet avec le Parc Saint Léger et le Centre hospitalier spécialisé de la Nièvre.

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Catégorie :

Description

« Une revue pour repenser la question d’un monde commun. »

Les Inrockuptibles

Informations complémentaires

Poids 359 kg