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Ombres de Chine

André Markowicz

26.90

(parution le 26 août 2015)

Ombres de Chine est une expérience poétique et de traduction unique en son genre. André Markowicz s’est lancé dans une entreprise aussi folle qu’ambitieuse : offrir au public quatre cents poèmes chinois de l’époque Tang (qui court entre les VIIe et IXe siècles) sans pour autant avoir connaissance de la langue chinoise.

« J’ai décidé de m’en approcher par le seul moyen que j’avais : non pas apprendre le chinois – ce qui m’aurait demandé vingt ans pour n’ajouter, dans le meilleur des cas, qu’une interprétation aux dizaines d’interprétations déjà existantes et dues, elles, à des érudits prodigieux – mais, à partir de toutes ces interprétations, des mots-à-mots les plus divers et des autres traductions, dans toutes les langues que je suis capable de lire (le russe, l’anglais, l’italien, l’espagnol en outre du français), d’essayer d’approcher ce continent flottant. Ce continent d’ombres, grandioses et fluctuantes qu’est, pour celui qui s’en approche comme moi, candidement, la poésie chinoise. »

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Description

Le Monde

«[ …] son territoire c’est la traduction. Lui qui est né d’une mère russe et d’un père français d’origine polonaise, qui […] ne s’est jamais senti ni vraiment russe ni vraiment français. Sa vraie terre au fond, c’est le pays de l’entre-deux. Entre deux langues. Entre deux systèmes de pensée… » Florence Noiville, le 15 octobre

Libération

« Ce pourrait être plusieurs livres tant Partages navigue entre des souvenirs, des établis de traduction, des «dossiers» dépoussiérés, des lectures, des poèmes maison, des histoires juives. Rien n’est bâclé, effleuré ou allusif. On y sent une exigence permanente de conférer de l’épaisseur, du sens et des détails. Sans en avoir l’air, Markowicz livre ses mémoires. Jamais il ne l’aurait fait de manière classique. On apprend et on devient en vivant » Frederique Roussel, le 6 nov.