Infos admin for user id=0

  • Current template : /home/inculte/www/wp-content/themes/inculte/woocommerce/single-product.php
  • Page template : /home/inculte/www/wp-content/themes/inculte/page.php
  • Post type : product
  • 29 queries in 0,355 seconds.
  • Memory usage : 12.39 MB with peak 12.59 MB.

SINGLE-PRODUCT.PHP
CONTENT-SINGLE-PRODUCT.PHP

Partages, vol.2

André Markowicz

23.90

Après son premier volume paru à l’automne 2015 chez inculte, André Markowicz continue à explorer son territoire, celui du texte, des identités, de la traduction. « Lui qui est né d’une mère russe et d’un père français d’origine polonaise, qui […] ne s’est jamais senti ni vraiment russe ni vraiment français. Sa vraie terre au fond, c’est le pays de l’entre-deux. Entre deux langues. Entre deux systèmes de pensée. » (Le Monde)

« Partages navigue ainsi « entre des souvenirs, des établis de traduction, des “dossiers” dépoussiérés, des lectures, des poèmes maison, des histoires juives. Rien n’est bâclé, ecourté ou allusif. On y sent une exigence permanente de conférer de l’épaisseur, du sens et des détails. Sans en avoir l’air, Markowicz livre ses mémoires. Jamais il ne l’aurait fait de manière classique. On apprend et on devient en vivant. » (Libération)

« Une fois encore, même si ça ne sert à rien, proclamer le principe fondamental de la laïcité, de la non- appartenance identitaire comme seule base possible de la vie en commun. Rester, sans trop d’espoir, sur les rives de Babylone, en se rappelant la blague juive la plus courte qui existe : “C’est un Juif qui rencontre un autre Arabe”… Et se taire, les poings serrés de rage. »

Description

Le Monde

«[ …] son territoire c’est la traduction. Lui qui est né d’une mère russe et d’un père français d’origine polonaise, qui […] ne s’est jamais senti ni vraiment russe ni vraiment français. Sa vraie terre au fond, c’est le pays de l’entre-deux. Entre deux langues. Entre deux systèmes de pensée… » Florence Noiville, le 15 octobre

Libération

« Ce pourrait être plusieurs livres tant Partages navigue entre des souvenirs, des établis de traduction, des «dossiers» dépoussiérés, des lectures, des poèmes maison, des histoires juives. Rien n’est bâclé, effleuré ou allusif. On y sent une exigence permanente de conférer de l’épaisseur, du sens et des détails. Sans en avoir l’air, Markowicz livre ses mémoires. Jamais il ne l’aurait fait de manière classique. On apprend et on devient en vivant » Frederique Roussel, le 6 nov.