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Sibérie

Olivier Rolin

13.90

Olivier Rolin ressent depuis toujours ­l’urgence des contrées de l’Est. Amoureux de la Sibérie, voyageur impénitent de ce continent sans limite, il a récemment arpenté la toundra ­humide et les plaines glacées de cette lointaine contrée. Sibérie est le récit fragmenté de cette décou­verte perpétuelle, de ce voyage linéaire vers un ailleurs ­presque inatteignable. Par son départ en Transsibérien à la découverte des restes du goulag de la Kolyma ou par son ­détour vers le pôle Nord en compagnie d’un ­groupe de milliardaires désœuvrés, il nous dévoile une Sibérie à l’immensité sublime, un pays en déliquescence vivant dans l’ombre du passé communiste.

« Fleuves géants, déserts glacés, taïga sans limites, températures extrêmes : en Sibérie, la géographie n’y va pas de main morte. L’Histoire non plus, qui en a fait la terre des bagnards et des déportés, l’un des noms du Malheur au XXe siècle. On peut pourtant trouver un charme secret à cette partie du monde que désigne assez bien le vieux mot de solitudes, et qui est comme le grand large sur terre. C’est mon cas. Les chroniques ici réunies témoignent à leur façon d’une inclination contre-nature… » O.R.

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Description

« D’Irkoutsk à Vladivostok, de Khatanga jusqu’à Madagan, terrible porte d’entrée du goulag, « débarcadère de l’enfer », l’écrivain a arpenté de longs paysages de toundra, interminables étendues, monotones et sublimes comme le désert. De temps à autre, il a fait escale dans une ville ou un village, rencontré des individus émouvants ou fantasques. L’espace incommensurable, l’empreinte intangible et poignante de l’Histoire, l’ombre des grands écrivains et poètes – de Tchekhov à Pasternak, du Gogol des Ames mortes au Chalamov des Récits de la Kolyma… les textes ici rassemblés embrassent tout cela et dessinent peu à peu un itinéraire en forme de quête, d’initiation. Et que dire de l’écriture d’Olivier Rolin, d’une si évidente beauté… »

Télérama

« L’auteur de «Bakou, derniers jours», qui publie par ailleursun intéressant «Bric et broc» de considérations sur la littérature, en a tiré un remarquable recueil de chroniques, où l’humour sert de paravent à une mélancolie diffuse. Rolin rôde dans les rues d’Irkoutsk «à la recherche des lieux qu’il a fréquentés autrefois». Entre deux verres avec Jean Echenoz, il observe que «dévider la litanie des kilomètres est une drogue douce». Il évoque même ce qu’il n’a pas vu à Vladivostok. C’est pour mieux ressortir de ses tiroirs quelques reportages étonnants, où l’on découvre les «vies taillées à coups de hache» de personnages jadis croisés dans la toundra, l’histoire d’un mammouth priapique décongelé en 1997, et le récit d’une expédition près du pôle. «Il y a beaucoup de mots français qui traduisent mal les choses russes, il faut s’y faire et s’en contenter», note Rolin. Pour dire son amour de la Sibérie, il semble bien qu’il ait su, à tâtons, résoudre ce problème d’écrivain. »

Nouvel Observateur

« Introduit par cette méditation sur les noms et le sentiment d’illimité provoqué par l’idée même de dilatation infinie de l’espace, le récit se referme, d’emblée, sur l’intimité d’un souvenir. À son retour, l’auteur a reçu d’une certaine Olga un message lui reprochant de ne pas l’avoir prévenue de son passage. C’est peut-être une ancienne étudiante, avec qui il a longtemps correspondu, et dont il avoue avoir été un peu amoureux lors d’un séjour en 1998, où il enseignait la littérature française. Peut-on trouver, aujourd’hui, trace d’une jeune fille rencontrée à Irkoustk dans le « chaos des années Eltsine ?» Le train n’en laisse pas le loisir, qui emporte ses écrivains voyageurs jusqu’au gris perle huileux de la mer du Japon, à Vladivostock. Olivier Rolin remet ainsi ses pas à la fois dans ceux des écrivains qui ont cédé à l’appel des « voyages insensés » et dans les siens, des années auparavant. Sibérie, oscillant entre la bibliothèque, le carnet de voyage, entre l’histoire et la mémoire amoureuse, touche juste. Et qu’importe si « aimer la Sibérie, ça ne se fait pas ». »

L’Humanité

Informations complémentaires

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