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Soliste

Laure Limongi

14.90

Glenn Gould est-il vraiment mort en 1982 ? Soliste décrit un personnage qui lui ressemble fort, habitant ses obsessions, ses gestes, sa virtuosité…

Dans une ville de taille moyenne, il se terre, se fond dans le paysage, croisant le parcours de personnages pittoresques : un vieux pâtissier à la gouaille hardie qui contraste avec la rigueur du pianiste ; une coiffeuse philosophe dressant un constat sans concessions de la société actuelle ; un étudiant fasciné par les figures de faussaires. Et une jolie serveuse qui tombe sous le charme de son détachement élégant. Incognito pour survivre à un monde oppressant, il n’en développe pas moins le cœur de son art : sa passion pour le Grand Nord et la solitude, son amour des animaux, sa terreur des salles de concert, sa précision interprétative…

On découvre une personnalité attachante et drôle, complexe. Et au fil du récit, on se demande : Glenn Gould a-t-il feint sa disparition en 1982 pour mener une existence tranquille loin des contraintes de la notoriété ? A-t-on affaire à un imposteur ?

Empruntant et adaptant la structure des Variations Goldberg, trente-deux parties aux motifs qui se répondent, Laure Limongi livre un récit sensible qui célèbre l’icône du pianiste tout en livrant une histoire originale, en prise avec les préoccupations de notre temps.

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Catégorie :

Description

« Laure Limongi signe un livre enlevé, où nous entendons encore en contrepoint le petit chantonnement de l’homme seul avec son inquiétude et sa passion. »

Le Monde

« Un avatar romanesque qui aurait flatté le célèbre pianiste. Sa voix s’élève parmi une clique de personnages touchants et ordinaires. »

Grazia

« Sur une structure rigoureuse, Laure Limongi a fait vivre des êtres d’émotion, dans ce roman très maîtrisé, à la plume heureuse et au ton juste. »

L’Humanité

« Un livre serré, intense, que l’on n’oublie pas. »

Corse Matin

« Laure Limongi est réellement bluffante avec ce très court roman et laisse penser qu’elle sera une des très belles plumes de ces prochaines années, loin des codes habituels mais avec une certaine recherche, un amour de la langue, teinté d’humour et de sensibilité. »

Nice Matin

« Ce n’est pas la première fois que Laure Limongi, écrivain doublé d’une musicienne, s’intéresse à l’image en évoquant une « icône planétaire » du monde de la musique et aborde le thème de la singularité et de la reproductibilité en faisant revivre un homme après sa mort. Dans Fonction Elvis, elle l’avait fait au travers des multiples sosies du « King », tandis que dans ce dernier roman elle met en scène une sorte de clone un peu effacé dont on ne sait pas bien au départ s’il est le fantôme du pianiste canadien revenu sur terre trente ans après sa mort ou la simple imitation d’un faussaire. Dépassant la mécanique obsessionnelle des célèbres manies de son double personnage, elle évoque la personnalité profonde d’un artiste en recherche d’absolu, hanté par « l’idée du Nord », par la « pureté du son », qui à 32 ans avait refusé de continuer à se produire en concert, fuyant le contact direct avec le public au profit des enregistrements en studio pour s’enfermer dans un « duo vrai » : seul avec la musique. Et elle ajoute une autre dimension au livre en nous interrogeant sur l’humain, sur le rapport de l’homme à l’autre et à l’univers dans notre société de consommation et de communication virtuelle, sur notre perception et notre représentation du monde. (…) Et c’est avant tout sa propre musique que nous fait entendre ce jeune écrivain qui semble parfaitement savoir où il va et affirme avec beaucoup de sûreté et de subtilité une voix originale et authentique. Aussi attendra-t-on ses prochains livres avec beaucoup d’intérêt. »

La Cause littéraire

Et aussi une lecture dans Les Mots de Minuit, sur France 2

 

Informations complémentaires

Poids 0.220 kg