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Zones de divergence

John Feffer

17.90

« John Feffer est le Jack London du XXIe siècle et à l’instar du Talon de fer, Zones de divergence est un roman saisissant et haletant sur l’ultime incompatibilité entre le capitalisme et la survie humaine. »
Mike Davis

Il y a trente ans, en 2020, l’universitaire Julian West a publié un best-seller visionnaire, Zones de divergence, qui anticipait les  catastrophes survenues depuis : le réchauffement climatique, la montée des nationalismes, la propagation du terrorisme islamiste, la fin de l’État-nation. Désormais, l’Europe saturée de réfugiés s’est effondrée ; le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine se sont disloqués ; Washington a été détruit par l’ouragan « Donald » en 2022… Au crépuscule de sa vie, le vieil homme qui veut saluer une dernière fois sa femme et ses trois enfants entame un tour du monde pour les retrouver. Depuis le fond de son lit, West traverse les cinq continents sous la forme d’un avatar numérique et ne peut que constater la triste réalité de ses prédictions les plus noires et dystopiques…

Catégorie :

Description

« Les romans d’anticipation apocalyptiques poussent comme des champignons (nucléaires ?) en ce moment. La vague, forcément très noire, recèle quelques pépites. »

Le Canard Enchaîné du 12 avril 2017

« A travers un roman dense, court, spectaculaire et qui ne ressemble à rien (mélange d’anticipation et de petite saga familiale), John Feffer a réussi un véritable coup de maître tant dans l’analyse géopolitique que sociale. Ce livre s’inscrit totalement dans la pensée d’un Paul Virilio (L’administration de la peur, Textuel, 2010), d’un Mike Davis (City of quartz, La Découverte, 2006) ou bien de l’imaginaire d’un Robert Silverberg (Les monades urbaines, Robert Laffont, 2016). On ne le lâche plus jusqu’à la dernière page et on le referme en se disant : « pourvu que l’on n’en arrive pas là… » Ps : Bravo à Maxime Berrée pour la traduction ».

Xavier Capodano, librairie Le Genre Urbain

« En partie faux essai analytique utilisant toutes les ressources du genre science-fictif, en partie confession subtilement désabusée et à l’honnêteté souvent douteuse d’un ex-grand homme déchu confronté sur le tard à ses idiosyncrasies et à ses faiblesses, en partie thriller quasiment policier, « Zones de divergence », publié aux États-Unis en 2016 et traduit chez Inculte Dernière Marge en 2017 par Maxime Berrée, s’affirme tout au long de ses 140 pages d’une redoutable densité comme l’un de ces trop rares hybrides géniaux empruntant le meilleur des genres littéraires sur lesquels ils s’appuient. »

Hugues Robert, librairie Charybde